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ans d'expérience
dans la prévoyance suisse
Rente viagère ou capital ?
Comment arbitrer votre retraite en Suisse ?
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Quand on arrive à l’approche de la retraite, on reçoit souvent des conseils contradictoires. Certains vous expliquent qu’il faut tout retirer en capital et “placer intelligemment”. D’autres vous poussent vers la rente, alors même que les taux de conversion baissent année après année. Résultat : beaucoup de futurs retraités arrivent en rendez-vous avec plus de questions que de réponses.
Depuis plusieurs années, nous travaillons régulièrement sur une troisième voie, encore mal connue : transformer son capital en rente viagère privée, au bon moment et dans les bonnes conditions. L’idée n’est pas de subir un système, mais d’en reprendre le contrôle.
À l’Agence Mendes, nous utilisons cette stratégie comme un véritable outil de pilotage patrimonial, pas comme une solution par défaut. Voici dans quels cas elle fait réellement sens.
La rente viagère : comprendre le mécanisme (sans le jargon)
Pour un néophyte, la rente ressemble souvent à une boîte noire. Pourtant, le principe est simple : vous échangez la propriété de votre capital contre la certitude d’un revenu.
Imaginez que vous terminez votre carrière avec 500 000 CHF sur votre compte. C’est rassurant. Mais c’est aussi un stock qui diminue chaque mois, à mesure que vous payez vos factures, vos loisirs ou vos imprévus.
Le mécanisme de la rente viagère consiste à confier ce capital (LPP ou épargne privée) à une institution qui, en échange, vous garantit un virement mensuel, jusqu’à la fin de votre vie. Que vous partiez à 78 ans ou à 103 ans, le versement continue.
À l’Agence Mendes, on résume souvent ça simplement : vous transformez un tas d’argent qui peut s’épuiser en une source qui coule en continu.
Vous souhaitez des chiffres concrets ? Découvrez notre méthode pour calculer précisément le montant de votre rente et éviter les mauvaises surprises sur votre certificat de prévoyance.
Le taux de conversion : la règle du jeu
Pour calculer votre rente, on applique un coefficient appelé taux de conversion.
Avec 100 000 CHF et un taux de 5 %, vous recevez environ 5 000 CHF par an. C’est purement mathématique.
Ce taux n’est pas un cadeau. Il est calculé en fonction de votre âge, de l’espérance de vie moyenne et des rendements attendus. Et il évolue dans le temps.
Un taux de 5 % sur 500 000 CHF ne donne pas le même résultat selon la structure de votre capital. Apprenez à faire la différence entre part obligatoire et surobligatoire pour votre futur revenu.
Beaucoup voient encore la rente comme un produit passif, un peu dépassé. C’est une erreur. Une rente, c’est avant tout un transfert de risque : vous payez une institution pour qu’elle assume à votre place le risque de vivre très longtemps. Dans un contexte où l’espérance de vie progresse sans cesse, ce mécanisme est souvent sous-estimé.
Pourquoi la rente viagère est souvent votre meilleure alliée
On entend souvent que le capital, c’est la “liberté”. Mais de quelle liberté parle-t-on quand on passe ses nuits à vérifier les marchés ou à calculer si son compte tiendra jusqu’à 90 ans ?
Un bouclier contre l’aléa de la longévité
Le plus grand risque financier à la retraite, ce n’est pas seulement l’inflation ou les impôts, c’est aussi de vivre très longtemps.
Si vous gérez seul votre capital et que vous franchissez le cap des 95 ans, vous pouvez vous retrouver avec pour seule base l’AVS.
La rente viagère, elle, ne dépend pas de votre âge : elle continue tant que vous êtes en vie. Et c’est l’un des rares mécanismes qui transforme votre espérance de vie en revenu garanti.
La fin de la charge mentale
Gérer 500 000 ou 800 000 CHF demande du temps, de la méthode et des nerfs solides : marchés instables, locataires défaillants, décisions d’investissement…
Avec une rente, ces préoccupations ne sont plus les vôtres. Vous savez précisément ce que vous pouvez consacrer à vos loisirs, à votre famille ou à vos projets, sans vivre avec la peur de “taper dans le capital”.
Une protection immédiate pour le conjoint
Quand une rente est bien structurée, elle assure au partenaire survivant un revenu stable dès le premier mois. Pas de décisions urgentes à prendre, pas de patrimoine à gérer dans un moment de fragilité, le revenu continue.
C’est l’une des formes de prévoyance les plus concrètes qui soient.
Notre avis
Beaucoup de simulateurs en ligne mettent en avant la performance théorique des placements, mais sur le terrain, la réalité est différente.
Nous avons vu peu de retraités regretter d’avoir sécurisé une partie de leurs revenus et nous en avons vu beaucoup s’inquiéter en voyant leur capital diminuer plus vite que prévu.
Si votre priorité est de profiter de votre retraite sans compter chaque franc, la rente viagère n’est pas une solution parmi d’autres, c’est souvent la plus cohérente.
Ce qu’il faut vraiment mesurer avant de s’engager
La rente viagère est un contrat de transfert : vous abandonnez la propriété de votre capital pour acheter une tranquillité à vie. C’est un échange de confort contre de la souplesse. Dans une grande majorité de situations, c’est un choix pertinent, mais il existe des cas où il faut savoir lever le pied.
La question de la liquidité immédiate
C’est le point le plus concret, car une fois votre capital transformé en rente, il n’est plus mobilisable. Vous ne pouvez plus “casser la tirelire” pour un projet ou une urgence importante : rachat d’un bien, travaux lourds, aide familiale, investissement ponctuel…
La rente ne répond pas à ce type de besoin, elle est un flux, pas un réservoir. C’est pour cela que nous déconseillons presque toujours le 100 % rente. Garder une réserve, c’est se donner de l’air.
La fiscalité est aussi le facteur décisif. Pour comprendre comment la rente peut devenir un outil d’optimisation, lisez notre analyse détaillée sur la fiscalité de la rente viagère en Suisse.
Le pari sur la santé
C’est un calcul parfois inconfortable, mais incontournable : la rente est un produit de longévité.
Si votre état de santé est fragile ou que votre espérance de vie est réduite, transformer tout votre capital n’est pas toujours cohérent. Dans ce cas, le capital protège mieux vos proches.
À l’inverse, si vous êtes en bonne forme et actif, la rente devient un formidable outil de sécurité financière.
L’inflation : un paramètre à anticiper
Une rente fixe offre une stabilité précieuse, mais dans un environnement inflationniste, son pouvoir d’achat peut diminuer progressivement.
Ce n’est pas un frein absolu, mais c’est un élément à intégrer dans une stratégie globale.
L’exemple de notre client de Carouge
Nous avons reçu un client, ancien chauffeur-livreur habitant à Carouge avec sa femme. Et lors de son étude de prévoyance, nous avons failli passer à côté d’un point essentiel.
En effet, nous étions partis sur une rente maximale. Puis, au fil des échanges, il a évoqué son projet : rénover une vieille grange familiale en montagne.
Si tout avait été transformé en rente, ce projet restait théorique. Nous avons donc ajusté la répartition pour lui laisser une marge de manœuvre financière, sans compromettre sa sécurité mensuelle.
C’est ça, le vrai travail de conseil : savoir réduire la rente quand elle empêche de vivre ses projets.
Notre conseil : la règle du tiers
Si vous ne savez vraiment pas quoi faire, n’écoutez pas les extrémistes.
Un tiers en rente pour payer les factures de base.
Un tiers en capital placé pour contrer l’inflation et garder de la liquidité.
Un tiers en retrait progressif selon vos besoins réels.
C’est moins « propre » sur un graphique bancaire, mais c’est ce qui vous permet de dormir à 65 ans et de sourire à 80.
Questions fréquentes : ce que vous nous demandez souvent à propos de la rente viagère
Absolument. C’est même une stratégie que nous recommandons souvent. Vous pouvez décider de prendre une partie de votre LPP en capital, puis d’utiliser une fraction de ce montant pour souscrire à une rente viagère auprès d’une compagnie d’assurance. Cela vous permet de choisir un partenaire qui offre peut-être de meilleures conditions de réversion ou des garanties que votre caisse de pension actuelle ne propose pas.
C’est une crainte légitime, mais en Suisse, le système est extrêmement verrouillé. Les compagnies d’assurance sont soumises à la surveillance de la FINMA et doivent provisionner des réserves mathématiques très strictes pour garantir le versement des rentes. Contrairement à une banque où vos avoirs sont garantis jusqu’à 100 000 CHF, les contrats de prévoyance bénéficient d’une protection bien supérieure en cas de défaut de l’assureur.
Soyons clairs : non. C’est le principe même du contrat viager. En échange d’un revenu garanti à vie, vous abandonnez la propriété de votre capital. C’est un aller simple. C’est précisément pour cette raison que nous insistons sur la « règle du tiers » ou sur le fait de garder une réserve de liquidités. On ne signe pas un contrat de rente viagère « pour essayer ».
Dans la grande majorité des cas, non. Votre rente est fixée lors de la signature et reste la même, que le prix du pain double ou non. C’est l’un des rares bémols du système. Pour contrer cela, nous conseillons souvent de placer une autre partie de votre capital dans des actifs qui, eux, profitent de l’inflation (comme l’immobilier ou certaines actions), afin de maintenir votre pouvoir d’achat global sur trente ans.
Dans le cadre d’une rente privée, contrairement à une assurance vie classique, vous n’avez généralement pas de questionnaire de santé à remplir. Pourquoi ? Parce que pour l’assureur, plus vous êtes en mauvaise santé, moins le contrat lui coûte cher sur le long terme. C’est paradoxal, mais c’est ainsi : la rente « récompense » les gens qui vivent longtemps. Si vous avez des problèmes de santé lourds, c’est à nous de vous dire si la rente est vraiment la meilleure option pour vous.
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