30+
ans d'expérience
dans la prévoyance suisse
Calcul de la rente viagère
Comment anticiper réellement votre futur revenu ?
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On ne va pas se mentir : la plupart des futurs retraités ouvrent leur certificat de prévoyance, jettent un œil au montant annuel projeté, et referment le dossier en espérant que « ça ira ». Mais quand on s’approche de la fin de carrière, l’approximation est votre pire ennemie. À l’Agence Mendes, nous aidons nos clients à passer du chiffre théorique sur papier glacé à la réalité concrète de leur budget mensuel.
Calculer sa rente ne se résume pas à une simple multiplication apprise à l’école. C’est comprendre quels leviers actionner pour ne pas subir le montant par défaut proposé par votre institution.
Avant de sortir votre calculatrice, il est essentiel de comprendre la philosophie derrière ce choix. Est-ce vraiment le mécanisme qui vous convient ? Consultez notre guide complet sur la rente viagère : comprendre le mécanisme pour poser les bases de votre réflexion.
La formule de base (et le piège qu'elle cache)
Le calcul standard semble enfantin : Capital de prévoyance accumulé × Taux de conversion = Rente annuelle.
Si vous avez 600 000 CHF et un taux de 5,1 %, vous obtenez 30 600 CHF par an, soit 2 550 CHF par mois. Simple, non ? En réalité, ce calcul est souvent biaisé dès le départ. Pourquoi ? Parce que votre capital LPP est une chimère composée de deux parties distinctes :
La part obligatoire : Soumise au taux légal strict (6,8 % en 2026).
La part surobligatoire : Là où votre caisse de pension fait sa propre cuisine avec des taux souvent bien plus bas (parfois proches de 4 % ou 4,5 %).
Une fois le montant brut estimé, n’oubliez pas que c’est le « net en poche » qui paie les factures. Découvrez pourquoi la fiscalité de la rente viagère est un choix gagnant malgré l’impôt sur le revenu.
À l’Agence Mendes, on commence toujours par « découper » votre capital pour voir le vrai visage de votre future rente. Ignorer cette distinction, c’est s’exposer à une déception brutale le jour où le premier virement arrive sur votre compte.
Les variables qui font bouger le montant final
Votre rente n’est pas une statue de pierre. C’est un curseur sur lequel vous pouvez encore peser, même à quelques années de la retraite :
L’âge de départ : C’est le levier le plus puissant. Chaque année de travail supplémentaire augmente votre capital (via les cotisations et les intérêts) ET booste votre taux de conversion (car l’assureur sait qu’il vous paiera moins longtemps).
Les rachats de cotisations : Injecter du capital dans sa caisse de pension deux ou trois ans avant le départ permet de gonfler la base de calcul. C’est une stratégie gagnant-gagnant : vous augmentez votre rente à vie et vous réduisez massivement vos impôts l’année du rachat.
Le choix du modèle de rente : Souhaitez-vous une rente maximale pour vous seul, ou une rente légèrement réduite mais qui garantit un revenu élevé à votre conjoint en cas de décès ? Ce choix modifie instantanément le calcul.
Si le calcul de votre caisse de pension vous semble décevant, sachez que vous n’êtes pas bloqué. Vous pouvez comparer ces chiffres avec ceux d’une rente viagère privée pour obtenir une meilleure protection.
L'erreur fatale : confondre le Brut et le Net
C’est le piège classique dans lequel tombent trop de gens. On calcule sa rente, on est satisfait du chiffre, puis on oublie la réalité fiscale suisse. Honnêtement, calculer sa rente sans intégrer la charge fiscale, c’est comme calculer l’autonomie d’une voiture sans tenir compte du relief. Votre rente s’ajoute à votre AVS et sera imposée comme un revenu à 100 %. Pour obtenir votre vrai pouvoir d’achat à Perly, Genève ou Lausanne, il faut déduire l’impôt prévisible. C’est là que l’étude de prévoyance personnalisée devient indispensable : elle vous donne le chiffre « net dans la poche ».
Découvrez pourquoi, malgré l’impôt sur le revenu, la fiscalité de la rente reste souvent un choix gagnant face à la taxation de la fortune.
L’anecdote de terrain : le réveil tardif à Veyrier
Nous avons reçu un client qui pensait toucher 4 000 CHF de rente totale. En reprenant ses calculs ligne par ligne, il s’est rendu compte que sa caisse de pension appliquait un taux très bas sur la quasi-totalité de ses avoirs (car il avait un salaire élevé). En réorganisant ses avoirs et en optant pour une solution de rente privée sur une fraction de son capital, nous avons pu optimiser le rendement global de son épargne. S’il n’avait pas fait ce calcul précis deux ans avant l’échéance, il aurait découvert le manque à gagner une fois à la retraite. À ce stade, les jeux sont faits.
Vos questions sur le calcul de la rente
C’est souvent parce que votre caisse projette différents scénarios : départ à l’âge légal, retraite anticipée ou travail au-delà de l’âge de référence. Plus vous partez tôt, plus le taux de conversion baisse, car la durée de versement estimée est plus longue.
n principe, non. Une fois le taux de conversion appliqué à votre capital au moment du départ, le montant de votre rente est fixé à vie. Contrairement aux salaires, les rentes de prévoyance professionnelle sont rarement indexées au coût de la vie en Suisse. C’est un paramètre crucial à intégrer dans votre planification.
Les simulateurs sont de bons outils pour dégrossir le sujet, mais ils manquent souvent de finesse sur la fiscalité cantonale et sur les spécificités de votre règlement de caisse (qui peut être plus généreux ou plus restrictif que la loi). Rien ne remplace une analyse de votre certificat réel par un expert.
C’est un sujet complexe. En Suisse, les avoirs de prévoyance accumulés pendant le mariage sont partagés. Si vous divorcez proche de la retraite, votre capital de base sera réduit de moitié (pour la part liée au mariage), ce qui amputera mécaniquement votre future rente. Il faut alors souvent envisager des rachats pour « combler le trou ».
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