La rente viagère est le meilleur choix fiscal pour sa retraite
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30+

ans d'expérience

dans la prévoyance suisse

Fiscalité de la retraite

Pourquoi la rente viagère est un choix fiscalement gagnant ?

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Quand on parle de prévoyance en Suisse, le fisc est souvent le passager clandestin dont on se passerait bien. La question qui revient en boucle dans notre bureau de Perly est toujours la même : « Si je prends la rente, je vais me faire massacrer par l’impôt sur le revenu, non ? »

C’est une vision à court terme, celle du rétroviseur. À l’Agence Mendes, on préfère regarder le film en entier, pas juste la première scène. Si le retrait en capital semble séduisant au premier abord avec son « petit » impôt unique, la rente viagère est en réalité un outil de lissage fiscal redoutable.

Avant d’optimiser vos impôts, assurez-vous de partir sur une base saine. Voici comment estimer votre rente brute avant d’y appliquer les barèmes fiscaux cantonaux.

L’illusion de l’impôt "unique" sur le capital

Le retrait en capital, c’est un « one-shot ». On vous dit que c’est un taux réduit (généralement entre 5 % et 12 % selon le montant et le canton). C’est vrai. Mais c’est un chèque massif que vous signez tout de suite. Cet argent sort de votre poche et ne travaillera plus jamais pour vous.

La rente viagère, elle, fonctionne comme un amortisseur fiscal. Oui, elle s’ajoute à vos revenus. Mais elle vous évite de décaisser une fortune d’un coup. Surtout, elle est prévisible. À Genève ou Lausanne, où les barèmes sont progressifs, une rente bien calibrée vous permet de rester « sous le radar » des tranches les plus agressives. C’est la différence entre prendre une douche froide d’un coup ou réguler la température pièce par pièce.

Au-delà de l’aspect fiscal, il est crucial de comprendre le mécanisme global. Consultez notre guide complet sur la rente viagère ou le capital pour découvrir la stratégie de la règle du tiers.

L’impôt sur la fortune : le tueur silencieux du capital

C’est le grand non-dit des conseillers bancaires. Si vous retirez 800 000 CHF, cette somme tombe directement dans votre impôt sur la fortune. Chaque année, vous allez payer une taxe sur ce capital, qu’il fructifie ou non, que la bourse monte ou qu’elle s’effondre.

C’est ici que la rente viagère devient brillante :

  • Disparition comptable : Le capital que vous transformez en rente « sort » de votre fortune imposable. Pour le fisc, ce capital n’existe plus, seule la rente compte.

  • L’économie cumulée : Sur 25 ans de retraite, l’économie sur l’impôt de la fortune peut représenter 50 000 CHF, 80 000 CHF, voire plus pour les gros dossiers.

Honnêtement, on a vu des clients faire des erreurs de calcul monumentales. Ils pensaient « gagner » 30 000 CHF d’impôts au moment du retrait, pour finir par en rendre le double sur vingt ans via l’impôt sur la fortune.

Le rendement imposable : la double peine du capital

Si vous gardez votre capital, vous allez l’investir (sinon, l’inflation le grignote). Si cet investissement rapporte des intérêts ou des dividendes, ces revenus sont imposables.

  • Avec le capital : Vous payez l’impôt sur la fortune + l’impôt sur le rendement des placements.

  • Avec la rente : Vous payez un impôt unique sur le flux.

À l’Agence Mendes, on appelle ça la « simplification fiscale ». Vous éliminez deux couches de taxation pour n’en garder qu’une seule, parfaitement maîtrisée.

Disparités cantonales : Genève, Vaud, Valais, le match

L’impôt en Suisse est une affaire de géographie.

  • À Genève : La pression sur la fortune est l’une des plus fortes de Suisse. Transformer son capital en rente est souvent le meilleur moyen de « dégonfler » sa facture fiscale annuelle de manière spectaculaire.

  • Dans le canton de Vaud : Le barème de l’impôt sur le revenu est très progressif. Ici, le secret est de ne pas prendre une rente trop élevée qui vous ferait changer de palier, mais de trouver le « point d’équilibre » fiscal.

  • En Valais : Les conditions sont souvent plus douces, mais la logique de protection du capital reste la même.

L'anecdote de notre client de Carouge (le retour)

Souvenez-vous de notre chauffeur-livreur. Il était braqué sur l’impôt sur le revenu. On a fait l’exercice : on a simulé son imposition sur 22 ans (son espérance de vie statistique). Résultat ? En prenant la rente, il économisait tellement sur l’impôt de la fortune et sur les taxes liées aux rendements de ses placements que sa rente lui revenait « fiscalement gratuite » une année sur sept par rapport au scénario capital.

Il a compris une chose ce jour-là : le fisc préfère les gens qui possèdent (le capital) à ceux qui reçoivent (la rente). Pour une fois, autant être dans le camp que le fisc taxe le plus intelligemment.

Notre verdict

La rente viagère n’est pas une charge fiscale, c’est une stratégie de défense. Elle vous permet de sortir du radar de l’impôt sur la fortune et de lisser votre train de vie. C’est la fin du stress des déclarations complexes et des bordereaux imprévus.

La FAQ (Spéciale Fiscalité)

Dans le cadre du 2e pilier (LPP) et du 3e pilier lié (3a), oui, la rente est imposée comme un revenu classique au même titre qu’un salaire. Cependant, pour une rente viagère issue d’un capital libre (3b), seule une part de la rente (souvent 40 %) est imposable. C’est une nuance de taille que nous analysons lors de chaque étude pour maximiser votre « net en poche ».

C’est le plus grand avantage fiscal de la rente : non. Une fois le capital transféré à l’assureur pour créer votre rente, ce montant sort de votre déclaration de fortune. Pour les gros capitaux à Genève ou Lausanne, l’économie annuelle peut se chiffrer en milliers de francs.

Oui. La fiscalité de la retraite est une affaire cantonale et communale. Si vous passez de Genève au Valais, votre barème d’imposition sur le revenu va changer. C’est pour cela qu’à l’Agence Mendes, on simule votre rente selon votre lieu de résidence actuel, mais aussi selon vos projets de déménagement futurs.

Tout dépend du « véhicule » utilisé. Si la rente est constituée via un 3e pilier A, les versements sont déductibles de votre revenu imposable jusqu’au plafond légal. Si c’est un 3e pilier B (libre), il n’y a pas de déduction à l’entrée, mais la fiscalité à la sortie est beaucoup plus légère.

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