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ans d'expérience
dans la prévoyance suisse
Rente de caisse de pension ou rentes viagères ?
Laquelle offre la meilleure protection ?
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C’est un automatisme très naturel : on arrive à la retraite, on signe les documents de sa caisse de pension (LPP) et on accepte la rente proposée par défaut. On se dit que c’est « le système suisse » par défaut. Pourtant, il existe une alternative souvent bien plus souple et protectrice : retirer son capital pour racheter une rente viagère privée auprès d’une compagnie d’assurance de son choix.
À l’Agence Mendes, notre rôle n’est pas de vous pousser vers l’une ou l’autre solution par idéologie, mais de comparer les garanties réelles. Car si la LPP est rassurante par son côté institutionnel, la rente privée gagne souvent le match dès qu’on parle de sur-mesure, de fiscalité et de sécurité contractuelle.
La souplesse des options : sortir du "menu unique"
La caisse de pension de votre employeur applique un règlement collectif. C’est, par définition, le même menu pour tout le monde, du stagiaire au directeur. Si vous avez une situation de vie spécifique — comme un partenaire non marié ou le souhait de léguer un reliquat à vos enfants — le cadre rigide de la LPP devient vite un obstacle.
Dans une rente viagère privée, vous êtes le seul maître à bord de votre contrat. Vous pouvez moduler les options selon vos priorités réelles :
La protection du conjoint : Vous pouvez choisir une réversion à 100 % (votre partenaire touche la même rente que vous après votre décès) là où le règlement LPP s’arrête souvent au minimum légal de 60 %.
La sécurité successorale : Vous pouvez intégrer une [clause de restitution] qui garantit que si vous disparaissez trop tôt, le capital non consommé revient à vos héritiers. Une option quasi inexistante dans les caisses de pension classiques.
Sécurité contractuelle : le contrat individuel contre le règlement collectif
C’est la différence fondamentale que l’on oublie souvent d’expliquer. Une caisse de pension peut modifier son règlement (et donc la hauteur de vos prestations futures) sur simple décision de son conseil de fondation pour s’adapter aux marchés ou à la démographie. Vous êtes, en quelque sorte, lié à la santé financière et aux choix politiques d’une seule institution.
La rente privée, elle, est un contrat individuel. Une fois que les conditions sont signées, elles sont gravées dans le marbre. L’assureur ne peut pas revenir vers vous trois ans plus tard pour vous annoncer une baisse de vos mensualités parce que l’année a été mauvaise en bourse. Pour ceux qui ne veulent plus dépendre des décisions d’un tiers, cette sérénité contractuelle n’a pas de prix.
C’est souvent ici que le match se gagne : le passage au privé permet d’accéder à l’avantageux régime où seule une part de la rente est imposable, contrairement au 2ème pilier standard.
L'aspect fiscal : pourquoi le privé marque des points
C’est le levier d’optimisation massif que les institutions de prévoyance mentionnent rarement. Si vous sortez votre capital LPP pour souscrire une rente privée (en capital libre, dit 3b), la règle fiscale change radicalement en votre faveur :
Rente LPP : Elle est imposée à 100 % comme un revenu, s’ajoutant à votre AVS.
Rente Privée : En Suisse, [seule une part de la rente (souvent 40 %) est imposable].
Ce simple différentiel fiscal peut compenser une différence de taux de conversion. En recevant un peu moins en « brut », vous finissez parfois avec plus de « net dans la poche » chaque mois. C’est un calcul que nous faisons systématiquement à l’agence pour éviter les mauvaises surprises.
Au-delà du rendement, c’est la liberté contractuelle qui prime, notamment pour intégrer une clause de restitution personnalisée afin que votre capital reste dans votre famille.
L’anecdote de terrain : le cas d'un entrepreneur à Genève
Nous avons récemment conseillé un entrepreneur qui liquidait sa structure. Il avait un capital LPP important mais, n’étant plus salarié, il se sentait perdu. Il hésitait à laisser son argent sur un compte de libre-passage ou à accepter la rente minimale d’une fondation collective.
En prenant le temps de comparer les garanties réelles, il a réalisé que la solution privée lui offrait non seulement un revenu fixe supérieur, mais surtout une protection totale pour sa compagne. Comme ils n’étaient pas mariés, sa caisse de pension d’origine ne lui aurait rien versé en cas de décès. La rente privée, elle, a permis de la mettre à l’abri immédiatement. Pour lui, ce n’était plus une question de rendement, mais une question de dignité et de protection familiale.
Sur son dossier, attendre deux ans de plus pour prendre sa décision lui aurait coûté l’équivalent d’une année complète de revenus sur la durée totale de sa retraite. Les simulateurs institutionnels sont d’ailleurs souvent très lents à mettre à jour leurs baisses de taux, projetant des rentes qui n’existeront plus au moment où vous passerez à la caisse.
FAQ : rente privée vs LPP
Oui, c’est tout à fait possible au moment où vous prenez votre retraite. Vous demandez le versement de votre capital à votre caisse (attention aux délais d’annonce, souvent de 3 à 6 mois) et vous l’utilisez pour racheter une rente auprès de l’assureur privé qui offre les meilleures conditions du moment.
Au contraire. Les compagnies d’assurance vie en Suisse sont soumises à une surveillance extrêmement stricte (FINMA) et doivent garantir leurs engagements par des fonds de tiers sécurisés. Pour beaucoup, avoir un contrat nominatif est plus sécurisant que de dépendre d’une caisse de pension d’entreprise dont on ne maîtrise pas la gestion.
C’est l’un des grands points forts de la rente privée. Elle est internationale par nature. Si vous décidez de passer votre retraite en Espagne ou au Portugal, le versement de votre rente privée est souvent bien plus simple à gérer administrativement que les prestations d’une institution de prévoyance professionnelle soumise à des conventions bilatérales complexes.
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